Plongez dans le Paris des saltimbanques et des savants avec le nouveau chef-d'œuvre de Pierre Jourde : La marchande d'oublies.
Entre les chapiteaux de foire et les couloirs sombres des premiers asiles, l’auteur nous transporte au XIXe siècle pour suivre le destin de Thalia, une jeune ventriloque plongée dans un sommeil mystérieux.
C’est noir, c’est flamboyant, et la critique est unanime : on ne ressort pas indemne de cette lecture. Un roman spectaculaire pour ceux qui aiment les histoires qui ont du souffle !
« On ne sait jamais ce qui dort dans une jeune fille. C’est une boîte à musique dont on a perdu la clé... »
La marchande d’oublies – Pierre Jourde
Le mot de l'éditeur
Fin du XIXe siècle. Le monde est pris d’un engouement fiévreux pour le macabre et le bizarre. Au cœur de ce pandémonium, les Helquin, une famille de clowns acrobates, fascinent les foules avec des spectacles inquiétants. Thalia, la jeune sœur ventriloque, se retrouve plongée dans une léthargie mystérieuse après un accident qui a coûté sa raison à son frère Alastair. Tandis que ses frères l’exhibent comme une « belle endormie » de foire, Charles, un jeune médecin aliéniste, s'éprend de cette figure spectrale et décide de l'enlever pour la guérir. Entre l’effervescence des baraques à monstres et les débuts de la psychiatrie moderne, ce roman est une plongée vertigineuse dans une époque où la science et le spectacle se confondent.
L'avis de la presse et des lecteurs
Le pour : un « miracle » littéraire et une langue flamboyante La critique est quasi unanime sur la puissance esthétique de l'œuvre. La Croix évoque un « miracle » qui ne se produit que rarement, tandis que Le Monde salue une langue « puissante et ivre » capable d'explorer la noirceur du XIXe siècle avec une précision chirurgicale. Les lecteurs soulignent la virtuosité de Pierre Jourde à entremêler l’univers du cirque et celui de l’asile. Le roman est décrit comme une fresque magnétique, spectaculaire et profondément émouvante, portée par un souffle romanesque qui rappelle les grands récits de Dickens ou de Hugo.
Le contre : une densité qui peut intimider Si le talent de l’auteur est salué, certains lecteurs sur les réseaux sociaux et quelques critiques notent que l’accès au récit n’est pas immédiat. Avec près de 700 pages, le style est parfois jugé « emphatique » ou trop « dense ». Le début du roman, marqué par une construction linguistique complexe et une atmosphère volontairement glauque, peut créer une barrière à l’entrée. Certains déplorent également une noirceur parfois étouffante qui nécessite, selon certains avis, un temps d’accoutumance pour ne pas se perdre dans les volutes de cet univers fantasmagorique.
À propos de l'auteur
Pierre Jourde, né en 1955, est un écrivain, critique littéraire et universitaire de renom. Spécialiste de la littérature de la fin du XIXe siècle, il est connu pour ses positions tranchées sur la production littéraire contemporaine. Son œuvre, variée et souvent primée, navigue entre récits personnels et fresques baroques.
Distinctions notables :
• Prix de la critique de l’Académie française (2002) pour La Littérature sans estomac.
• Prix Renaudot des lycéens (2005) pour Festins secrets.
• Prix Jean Giono (2013) pour La première pierre.
• Prix Alexandre-Vialatte (2019) pour l’ensemble de son œuvre.
mardi 3 février 2026
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